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Virginie

Bonjour,

J'aimerais savoir s'il est prévu de poursuivre la construction de pistes cyclables afin d'offrir une infrastructure de pistes cyclables suffisamment développée dans toutes les rues de Tours et de son agglomération dans les prochaines années.

Merci par avance pour votre réponse à ce sujet,

Bien à vous,

Virginie Entringer

françois

Bonjour,

j'habite dans un immeuble;pour réduire les déchets ménagers, il faut développer le compostage en incitant les syndics à équiper les immeubles qu'ils gèrent de composteurs, ca ne me dérangerait pas que mes charges locatives augmentent de 5 euros par mois pour financer l'achat d'un composteur si ma taxe sur les ordures ménagères n'augmentent pas.
pour inciter les consommateurs à acheter à des producteurs locaux, il faudrait aider les AMAP à se développer car tout le monde ne les connait pas.

cordialement

françois verdon

Alain

[Atelier 1, j'en suis membre mais j'étais absent]

Dans vos thèmes, je pense qu'il manque celui-ci : "Mieux vivre ensemble".

1 Travail prospectif

0.3 Thème 1 : Déplacements :
- Développer des lieux sécurisés pour garer des vélos (notamment aux gares, stations de tram, certains arrêts de bus...)
- Autoriser dans une certaine mesure (trains, tram) le fait de voyager avec son vélo
- des pistes cyclables dans la mesure du possible arborées

0.4 Thème 2 : Aménagement
- Pour les maisons individuelles, favoriser l'agglomération de l'habitât (des rues bordées de maisons attenantes avec jardin derrière plutôt que des zones pavillonnaires avec 4 murs à chauffer par maison)
- Pour les constructions collectives créer systématiquement des espaces verts conséquents avec de grands arbres, de la terre battue et des dénivellations permettant une certaine intimité
- N'autoriser la vidéo-surveillance dans les lieux publics que de façon provisoire (sauf cas particuliers limités), avec consultation seulement a posteriori sur requête policière
- Avoir des lieux publics de rencontre (bancs sur les places, terrains de
jeux...)
- Développer les marchés alimentaires (aussi les APAD...)
- Réduire les agressions publicitaires (en premier celles qui sont énergivores, donc interdire les panneaux tournants lumineux)
- Réduire les pollutions sonores et environnementales (notamment en délocalisant l'aviation militaire)

0.5 Thème 3 : développement économique
- Favoriser un une consommation alimentaire en circuit court (priorité aux produits de Touraine)

0.6 Thème 4 ; Bâtiments
- Restreindre le chauffage électrique dans les constructions neuves [l'électricité est une énergie noble - on a vu ce dernier hiver combien les chauffages électriques ont failli nous mettre en rupture d'électricité]
- Etablir une continuité entre l'habitat ancien et neuf (par exemple privilégier les toits en ardoises)

0.7 Thème 6 : Adaptation
- Lutter contre la pollution par une présence renforcée de grands arbres et d'écosystèmes

0.8 Thème 7 : méthode / Veille
- Avoir un suivi statistique des paramètres (par exemple les taux de
pollution)
- En matière alimentaire avoir un étiquetage qui mette en valeur l'origine en terre tourangelle



2 Synthèse des travaux en atelier

0.12 Thème 5 : NTIC / sensibilisation
Ojectifs / Actions à entreprendre
- favoriser les déplacements partagés (un véhicule utilisé par plusieurs personnes, tour à tour) (réservations sur Internet de ces véhicules)
- favoriser l'accès aux taxis
- rapprocher les zones de travail et de vie (incitations et/ou sanctions auprès des chefs d'entreprise)

0.13 Thème 6 : adaptation
Difficultés à surmonter :
- Promoteurs
- Aseptisation des lieux publics [bitumer pour faciliter l'entretien c'est favoriser la pollution, appauvrir le cadre de vie, l'aseptiser]
Moyens à mobiliser / partenaires / compétences
- Faire respecter les contraintes (par exemple les règles du PLU) le plus en amont possible
- Repérer les abus et les combattre

Sylvain

Bien qu'inscrit à cet atelier, je ne pourrais pas, compte tenu de son horaire, y assister.

Je vous livre cependant une de mes réflexions.

L'émission des gaz à effet de serre n'est pas uniquement due à l'industrie, au chauffage ou à notre voiture mais également à ce que nous mettons dans notre assiette.

Notre alimentation génère plus de 2000 kg de CO2/ pers/an soit plus que notre voiture.
La consommation de produits animaux génère, à elle seule, en France environ 1500 kg éq-CO2 /personne/ an !

En conclusion, il faudra impérativement réduire la consommation de viande à l'avenir.

De plus,
- la consommation de produits locaux permet de limiter les transports
- la consommation de produits de saison permet de limiter l'utilisation de serres, grandes consommatrices d'énergie.
- l'agriculture biologique permet de réduire d'environ 30 % l'énergie nécessaire à la production agricole.

Bonne réflexion ,

Sylvain Boyer

Patrick

Bonjour,
Je suis artisan électricien et très sensibilisé sur tout ce qui concerne les économies d'énergie.
Comme un certain nombre d'artisans, j'ai suivi des formations pour pouvoir proposer des solutions techniques qui permettent d'économiser de l'énergie ou d'installer des systèmes de productions d'énergies renouvelables.
Nous artisans avons du mal à faire connaitre nos savoir faire au niveau local.
Il faudrait pouvoir créer des animations dans tout les cantons, où les artisans pourraient montrer leur savoir faire en matière d'économies d'énergies.

Colette

Se déplacer à pied en ville, oui c'est la solution qui me convient le mieux, mais SVP prévoyez des BANCS sur les trajets piétons, et veillez à leur nettoyage régulier, comme par exemple sur les boulevards Béranger et Heurteloup. Ces deux espaces sont parfaits pour les marcheurs. Car faire plusieurs km sans pouvoir se reposer, soit parce qu'il n'y a rien pour le faire, soit parce que les bancs sont souillés, cela n'encourage pas les marcheurs.
MERCI

frédéric

Il n'a pas été évoqué lors des premières réunions une disposition qui semble primordiale dans les protocoles préconisés par L'Adème ou Amorce : Constituer un service au niveau Agglomération qui aura autorité et compétence sur le Plan climat. Les ressources humaines en place ne sont pas à critiquer, mais un tel enjeu exige que les agents et techniciens en charge de l'énergie, des transports, de la mutation du bâti, de la mutation du mode de vie, et enfin de la mobilisation des usagers (nous ne sommes plus au temps de la communication) puissent se consacrer à la tâche de façon pleine et indépendante. Chaque commune de l'agglo constituera des équipes chargées de mettre en œuvre et de suivre les actions en faveur du Plan Climat, le tout coordonné par l'équipe de Tour(s)Plus.

frédéric

je participe déjà à "se déplacer(…)", mais cette information intéresse plutôt un autre atelier.
La fabrication et l'entretien des voiries est fortement producteur de CO2. Cela peut être en partie compensé pas le recours au nouveaux revêtements à base d'enrobés organiques. Deux sociétés ont éprouvé ces enrobés : société COLAS avec son "Végécol" et le DEO320 de EcoPave Australia

Hervé

contribution:
Ateliers du plan climat

Accompagner la mutation du bâti et construire l’avenir

Le parc immobilier des années soixante

Etat des lieux :
L’agglomération a été marquée dès le début des années 1960 par d’importants programmes immobiliers (Rives du Cher, Sanitas, Fontaines…)
Le cas des Rives du Cher, à Tours, est particulièrement intéressant. On y trouve plus de 2500 logements, construits entre 1963 et 1970, c'est-à-dire avant l’apparition des premières normes d’isolation.
Ces immeubles dépourvus d’isolation sont énergivores. Ils sont chauffés par une usine de chauffage urbain qui pouvait apparaître comme un progrès il y a quarante ans mais qui, au fil des ans, est devenue un boulet pour les usagers. L’usine gérée par Dalkia (SCBC) cumule aujourd’hui les handicaps :
Consommation d’une énergie fossile : le gaz naturel. Plus cogénération aujourd’hui considérée comme dépassée (parce qu’elle repose sur une énergie fossile).
Alignement du prix du gaz sur le cours du pétrole (pas de tarif réglementé).
Coût d’entretien des installations prohibitif.
Délégation de service public sans contrôle démocratique et assortie de contrats très longs.
Obligation d’adhérer.
Tarification au forfait qui dissuade de faire des efforts puisque isoler un appartement ne change rien à la facture de chauffage.
Il en résulte, quarante cinq ans après la construction, un système de chauffage qui est probablement le plus cher au monde. Aux Rives du Cher, il représente à lui seul 54% des charges de copropriété, à comparer avec les 21% au niveau national (source : Observatoire National des charges de copropriété de la CNAB, enquête annuelle sur les charges de copropriété, par Michel Mouillard)


Atouts et opportunités :
Ce bilan catastrophiques pourrait paraître désespérant: immeubles vieillissants, charges élevées, gaspillage d’énergie, impossibilité d’agir individuellement. Mais ces défauts peuvent devenir des atouts :
L’usine unique de chauffage urbain peut-être assez facilement reconvertie afin de consommer une énergie renouvelable.
La délégation de service public peut être démocratiquement contrôlée par les usagers.
L’architecture parallélépipédique des années soixante se prête probablement bien à une isolation par l’extérieur.
L’importance du parc immobilier de la Municipalité, de l’OPH et de la Sémivit permet aux acteurs publics d’être moteurs dans un programme coordonné de mise aux normes. Déjà, une école a été totalement rénovée.

Objectifs et actions à entreprendre :
Les immeubles arrivant à l’âge où ils ont besoin d’être ravalés, il convient de les améliorer ( usine de chauffage urbain comprise) dans le cadre d’un plan à l’échelle du quartier. Plan qui serait élaboré avec les habitants, après un travail d’information, de réflexion et de concertation.

Difficultés à surmonter :
Les assemblées générales de copropriétaires ont des habitudes d’indépendance tandis que les élus et les professionnels sont réticents à travailler avec les habitants. Il y a des formes nouvelles de démocratie participative à inventer. En outre, des aides seront nécessaires pour aider les copropriétés déjà étranglées par des charges élevées.

Moyens à mobiliser :
Pour agir dans un délai raisonnable, et obtenir un résultat satisfaisant, il faut que la campagne qui s’engagera au nom du plan climat soit coordonnée par une instance crédible et forte. Tours Plus pourrait y avoir sa place aux côtés de la Municipalité de Tours.

Célia

Bonjour,
Je suis maman de deux enfants (2 mois et 16 mois) et suis par conséquent une grande consommatrice de couches jetables (environs 12 par jour).
J’ai lu récemment une documentation de Touraine Propre qui précisait que les langes lavables apportaient un confort et un bien être pour les bébés. J’ai tout de même le sentiment d’une réelle régression quant à la condition féminine. Certes, il est temps de s’interroger sur le devenir de notre planète mais sans doute pas au détriment de l’épanouissement que les femmes ont enfin acquit.

Jean-Frédéric

Bonjour à tous,
L’urgence climatique est réelle.
Les grandes campagnes médiatiques pour relativiser cet état d’urgence sont toutefois un risque pour la nature des décisions politiques qui seront prises.
Nous risquons en effet de limiter les actions à une liste de quelques mesures sectorielles qui resteront sans grands effets sur le devenir réel du Climat.
Aussi, ne faut-il pas systématiquement distinguer dans un plan climat deux ordres de grandeur :
Un premier plan avec un train de décisions rapidement applicables (dont un calendrier de contraintes).
Une feuille de route pluri-annuelle posant les bases d’une véritable métamorphose sociétale de l’ensemble de nos usages (déplacements, habitat, production, distribution...).

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